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TRIBUNE DE
FRANCIS DELATTRE- L'OPINION

Nous ferons le nécessaire car nous n’avons
plus le choix Tribune rédigée par M. Delattre et co-signée par 9 autres sénateurs, parue ce jour dans le quotidien l’Opinion (15 Mars 2016) Dans l’histoire des cycles économiques, nous sommes dans une fin de cycle long où le capitalisme s’est financiarisé avec son lot de bulles qui explosent. Les faillites se multiplient, le capital productif surtaxé s’étiole, le chômage progresse : nous sommes en crise, le déclin devient réel et ressenti durement. Nous sommes aussi à l’orée d’un nouveau cycle, dans une situation de clair-obscur d’où le meilleur comme le pire peut surgir à partir d’un nouveau cycle d’innovations - connectivité - numérique - digital - nanotechnologies… qui exige de lourds investissements capitalistiques et une fiscalité encourageante plutôt que confiscatoire. Après avoir écarté pendant quatre ans les réformes structurantes que tous ses concurrents ont engagées avec succès, le gouvernement se retrouve avec un CICE coûteux, alibi technocratique à 18 milliards dont l’impact sur les marges des entreprises se limite à un demi-point pour deux attendus ! Le CICE illustre le dernier avatar d’une politique économique sans cap qui va rejoindre le placard des improvisations malheureuses et du navrant « on a tout essayé ». Et pendant ce temps, la dette française a franchi le cap symbolique des 2 100 milliards, soit 97 % du PIB dans l’indifférence générale ! Le chiffre de la dette n’a jamais inquiété nos dirigeants politiques actuels réfugiés dans leurs explications à court terme en invoquant un coût budgétaire stable. Avec 57 % du PIB, la dépense publique se stabilise à des sommets euthanasiants. Une croissance de 1,1 % est insuffisante pour inverser le mouvement tant le poids des structures est budgétivore avec en sus de nouvelles redistributions clientélistes. La conclusion est simple et même fort optimiste : comme nous n’avons plus le choix, nous allons faire le nécessaire. Ce nécessaire doit rompre avec ce que nous connaissons depuis une vingtaine d’années : une économie administrée depuis le Conseil des ministres plus à l’écoute du consommateur électeur que de la dureté des marchés mondialisés. C’est l’entrepreneur et le professionnel qu’il faudra remettre au cœur du dispositif économique plutôt que l’Y ou l’X de la promotion Voltaire. Compétitivité. Le prochain gouvernement ne pourra que reconsidérer les principaux paramètres qui fondent la compétitivité et en particulier le temps de travail : une augmentation négociée de la durée légale de travail de deux heures serait équivalente à une baisse du coût du travail de l’ordre de 3 %. La vraie question sera de demander aux Français de choisir entre se retrousser les manches ou laisser à leurs enfants le remboursement de la dette de tous les abandons. Le plein effet d’une mesure relative au temps de travail ne peut être bénéfique à la compétitivité des entreprises que si elle est accompagnée d’une modération de l’évolution des salaires et par une flexibilité accrue de l’organisation du travail : les marges améliorées des entreprises devant servir aux investissements productifs pour moderniser ou réformer l’outil de travail. Notre capacité à créer des emplois dans le secteur marchand sera la clef du redressement et le grand défi de la prochaine mandature. Enfin, il est urgent de redonner aux Français le goût du risque et de leur restituer les libertés que l’État providence « doux et prévoyant » leur a confisquées. Francis Delattre, Marie-Hélène Des Esgaulx, Dominique Estrosi Sassone, Pascale Gruny, Jean-François Husson, Elisabeth Lamure, Dominique de Legge, Claude Malhuret, Albéric de Montgolfier, René-Paul Savary, sénateurs LR.
Publié le 15 mars 2016
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LE GRAND PARIS -
RETOUR SUR L'AUDITION DU 10 MAI AU SENAT DANS LE CADRE DE LA COMMISSION DES FINANCES

Grand Paris : nous payons la taxe mais ne
bénéficions d’aucun service ! L’audition le 10 février dernier au Sénat, dans le cadre de la Commission des finances, de Jean-Yves Le Bouillonnec, président du conseil de surveillance et Philippe Yvin président du directoire de la Société du Grand Paris a été édifiante à plus d’un titre. Les deux auditionnés qui vont tout de même dépenser 25 milliards d’euros dans les années à venir ont expliqué avec conviction que les projets d’infrastructures composant le réseau de transports publics du Grand Paris baptisé Grand Paris Express sont destinés à réduire les inégalités urbaines : le projet est en effet excellent pour 6,5 millions d’habitants de la région Ile-de-France et déplorable pour les autres 5,5 millions. Nous payons des taxes et ne bénéficions pratiquement d’aucun service ! Je citerai simplement les discussions que nous avons eues sur les lignes 14, 15 et 17 qui constituent la liaison La Défense-Roissy. Sur un pareil trajet, on peut estimer que le Val-d’Oise compterait des gares permettant des interconnexions intelligentes. Mais nous n’en avons aucune ! On nous a expliqué que l’intérêt résidait dans le fait que La Défense soit à moins de trente minutes de Roissy. C’est défendable mais pour un territoire comme le nôtre, cela ne l’est pas ! Les représentants de la Société du Grand Paris nous on dit que des interconnexions sont possibles. Dans le département du Val-d’Oise, toutes les villes de la Vallée de Montmorency leur ont écrit pour que le Transilien H soit au moins intégré dans la gare stratégique de Saint-Denis-Pleyel : aucun maire n’a jamais eu une seule réponse ! Que devons-nous dire à nos populations ? Nous payons pourtant la taxe spéciale en question ! Ce projet est très beau pour ceux qui en bénéficient mais ce sont les territoires les plus en difficulté qui restent à l’écart. C’est là qu’il y a plus de ghettos, c’est là que l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) va devoir dépenser dans les années qui viennent des sommes incroyables. Ce n’est pas une politique équilibrée. Pour en revenir à la ligne 14 Saint-Lazare-Saint-Denis-Pleyel, on nous dit que le projet sera achevé dans 2, 3 ans. Mais pour l’instant, prendre les transports en commun entre Pleyel et Roissy reste un véritable parcours du combattant ! La rocade formée par les lignes 15 et 16 quant à elle est exemplaire : comme on aimerait y être ! Nous sommes un département qui reste en dehors de toutes les rocades. Nous sommes de facto interdits de toute possibilité de développement ! Par ailleurs, je pense que tout mettre à La Défense est dangereux : la région parisienne a besoin d’aménagements et ce projet qui recentralise tout ne va pas dans ce sens. Un dernier exemple qui nous préoccupe : nous avons deux universités, Villetaneuse et Cergy qui sont deux pôles parmi les meilleurs mondiaux pour les mathématiques. Pourquoi ne leur donne-t-on pas la possibilité de travailler ensemble, de mutualiser leurs moyens ? On n’a pas de transports pour cela. Les enfants du nord doivent bénéficier des mêmes opportunités que ceux de l’Ouest et les territoires relégués finiront par en payer lourdement les conséquences.   Francis Delattre, Sénateur du Val-d’Oise Maire de Franconville
Publié le 29 févr. 2016
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INTERVENTION SUR
LE LOGEMENT SOCIAL 4 FEVRIER 2015

Vous pouvez télécharger ci dessous
l'intervention du sénateur du Val d'Oise Francis Delattre ce jour 4 Février concernant le logement social L'Actualité du sénateur Francis Delattre est désormais accessible sur facebook Je clique et accède à la page Facebook du Sénateur Francis Delattre
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Publié le 4 févr. 2016
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ACTUALITES
SENATORIALES - FRANCIS DELATTRE - NOVEMBRE 2015

Vous pouvez télécharger ci dessous
l'intervention de Philippe DELATTRE lors de la discussion du projet de lois de finance 2016.
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Publié le 25 nov. 2015
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ACTUALITES
SENATORIALES - FRANCIS DELATTRE - OCTOBRE 2015

Vous pouvez télécharger ci dessous
l'actualité sénatoriale de Francis DELATTRE d'Octobre 2015.
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Publié le 29 oct. 2015
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ACTUALITES
SENATORIALES - FRANCIS DELATTRE - JUILLET 2015

Vous pouvez télécharger ci dessous la
newsletter des actualités sénatoriales de Francis DELATTRE de Juillet 2015.
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Publié le 23 juil. 2015
21 JUIL.
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INTERVENTION AU
SENAT F.DELATTRE DU 21 JUILLET 2015

Vous pouvez télécharger ci dessous la
restitution de l'intervention au sénat du sénateur Francs DELATTRE, relatif au budget et à l'approbation des comptes 2014, rejeté par le sénat.
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Publié le 22 juil. 2015
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LETTRE
D'INFORMATION DU SÉNATEUR FRANCIS DELATTRE MAI 2015

Vous pouvez télécharger ci dessous la
lettre d'information du mois de MAi 2015. vos contacts  : Francis Delattre : 01 42 34 48 31 email : f.delattre@senat.fr Adresse : 15 rue de Vaugirard 75291 Paris cedex 06 Site : Je clique et j'accède aux actualités sénatoriales de Francis Delattre Les attachées parlementaires du sénateur : Séverine Arbaut (relations avec les élus) 06 24 37 62 99 Marie-Noëlle Lescot (traitement des réserves parlementaires) 06 22 30 98 84 Sophie Chergui (relations avec la presse) 06 60 37 16 57
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Publié le 21 mai 2015